Vois tu depuis presque le 1er jour...
J'aime le frisson de voir Juni poser le ballon au sol, j'aime le regard "SuperSayen" qu'il a quand il va marquer, j'aime la courbe de ses balle dans l'aire sans commune mesure. J'aime les décallages en finesse dont il est capable, j'aime le voire aller chercher la balle au fond d'un but parcequ'on est mené et qu'il pense que l'on peut revenir. J'aime le voir mettre un tampon a l'adversaire pour montrer qui est le patron. J'aime voire ce type embrasser le maillot quand il met un but, j'aime ce joueur qui vient remercier les supporter en déplacement, j'aime l'aura qu'il progète, j'aime l'homme qui arrète sa voiture pour te signer un auto-graphe.
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Dans vachement plein d'années, vous aurez oublié la bêtise des commentaires télé, verts et ignares d'un triste mercredi soir. Vous aurez digéré l'amertume de la défaite et les regrets des occasions manquées. Et vous réaliserez, que trop souvent, on ne s'est contenté que d'un ringard « lalalalalaaa » sur l'air de « la vie, c'est la vie ». Tristes de nous, car entre ces refrains trop simplistes, les couplets auraient été chargés d'histoire. Permettez-moi donc de compléter modestement la ritournelle, et de le faire à l'imparfait, c'est pour moi la marque du grand respect que m'inspire notre grand joueur, notre plus grand joueur ! Ce que j'aime dans le football, c'est ce petit instant qui laisse le ballon seul avec lui-même entre deux passes. Et à ce jeu-là, comme le dirait ce bon vieux Tuco, le monde du foot se divise en deux catégories : y'a ceux qui savent faire et les autres. Incontestablement, il était dans la deuxième catégorie. Celle des seigneurs du toucher de balle, celle des rois de l'ouverture. Il savait également porter le jeu, l'orienter et... TAC, TAC, TAC... Vous entendez ! Pendant une décennie, il était posé, là, le métronome, au c½ur de Gerland. C'était lui qui calmait son monde et c'était lui qui portait le coup de grâce, le coup de patte, et les fameux coups de canons, une quarantaine dans l'Europe entière : il était l'empereur du free kick. Bref, il avait tout ! Tout, sauf l'once de la vitesse, il lui manquait ces accélérations qui ont tant changé le football de papa. Dommage pour le palmarès du ballon d'or, il y restera toujours une absence qui altérera à jamais son éclat. Mais tant mieux pour notre OL car je n'ai jamais douté qu'avec un chouia de vélocité en plus, il aurait construit du bonheur ailleurs, à San Siro, au Camp Nou... Il a choisi d'être le meilleur chez nous plutôt que d'être simplement bon ailleurs. La classe ! Quand vous parlerez de lui à l'imparfait vous direz aussi : Il était classieux, artiste et canonnier... Comment a-t-il fait pour se faire ce nom et se bâtir une telle légende au pays des stars jamais fatiguées de la play-station ? Il avait compris que seules, technique et endurance ne suffisaient pas. Le grand footballeur devait être imaginatif, subtil et ingénieux. : il ½uvrait à la justesse tel l'orfèvre travaille son ouvrage. Il a tangué de gauche à droite mais le talent ne pouvait s'ancrer qu'au centre du jeu. Il a donc été la racine, la raison d'exister et la finalité du système maestro-centrisme, avec ce milieu terrain bicéphale et les trois flèches devant : le famous four three three... Pas tout à fait meneur de jeu mais pas vraiment milieu défensif, il était 61/2 notre numéro 8. Son rôle était de transformer le ballon ordinaire, l'action déchue d'avance en une possibilité de but. Là, au milieu du terrain, mieux que de relayer avec simplicité, comme il définissait lui-même sa tâche, il recyclait du jeu pauvre en joyau d'action, il cuisinait l'½uf de lump pour en faire du caviar. Oui, c'est vrai, il n'était pas un monstre de puissance et d'impact. C'est vrai aussi que ses matchs ne duraient souvent que 75, 80 minutes mais elles suffisaient amplement à notre bonheur. Jamais dans l'indifférence, il était mauvais perdant et il nourrissait sa soif de victoire avec la détermination et la hargne. Il refusait de perdre à tel point que, quatre fois sa déception s'est teintée de rouge, à chaque fois lors d'une défaite. Mais c'était lui le c½ur de la motivation, le rugissement du lion ; quand il entrait, le premier sur le terrain, bras levés ; quand il réunissait ses coéquipiers, lors des échauffements, pour faire de 15, 16 individus : une équipe, un collectif ; quand il continuait d'y croire, mené, poing serré : « On va gagner ! » ; quand il courrait vers le point de corner en soulevant le ch½ur des supporters ! Ainsi, des dizaines et des dizaines de fois, il a embrassé l'écusson, étreint son maillot, fait lever les foules et provoqué les chants tout en nous offrant des victoires, des titres, des moments de magie incroyables.Quand vous parlerez de lui à l'imparfait vous direz encore que l'OL avant lui n'avait jamais été champion de France et que l'OL avec lui l'a été : Une fois, deux fois, trois fois, sept fois... Aucun autre joueur dans l'histoire de l'OL, avant lui, n'avait embrassé à ce point la progression du club, et allié sa propre réussite à celle de notre olympique. Certains de ses buts ont rendu mythiques quelques derbies et depuis un slalom magique dans la surface du vélodrome il paraît que le mistral porte son nom. Et puis quelques pépites européennes l'ont associé à jamais aux plus prestigieuses de nos victoires continentales : Real Madrid, Bayern Munich, FC Barcelone, Celtic Glasgow, PSV...
Quand vous parlerez de lui à l'imparfait vous direz : « JUNINHO ! LE MAESTRO » !
Mais en attendant le passé, profitez, admirez et chantez : Vous avez l'HISTOIRE devant vous ! J'aimerais bien qu'elle perdure un an de plus...
Le respect des Joueur pour un club commence par le respect des supporter de se club pour ceux qui portent le maillot.
Juni le maillot il le porte comme un étandart...."Avant ! Avant Lyon le melhor !"
Merci pour tout Juni!
Merci d'avoir porter si haut et si fièrement ce club que j'aime.
Avant toi et sonny, nous n'étions qu'un petit club sans grande ambition... le titre ne paraissait qu'être un rêve.
Mais vous l'avez fait.
Je revois toutes ces images, toutes ces émotions... et j'avoue que je ne m'y étais pas préparé. Je n'ai jamais imaginé l'OL joué sans toi et du coup, penser que la saison prochaine tu ne portera plus notre maillot, cela me fait quelque chose. Mais il faudra bien apprendre à jouer sans notre artiste. C'est ça aussi être un grand club.
Merci encore pour tout ces bonheurs que tu nous as apporté! Je crois que de tous mes souvenirs, je retiens 2 moments vraiment forts, notre qualification à glasgow (face au celtic) avec cette frappe phénoménale, et ce penalty pour la qualif! Et puis, bizarrement, le pénalty que tu mets en 2 temps à GG face à Janot.
Enfin, sans parler évidemment de ce centième but, de ce match, de cette ambiance, de ces émotions..
MERCI